Histoire de chaque jour Mise à jour novembre 2018
Fil des révisions
  • novembre 2018
    Refonte des pages Occupations et création de la page Marchands drappiers.
  • octobre 2018
    Mise en place des frises à tiroir et de ce fil de révision en début de chaque page.
  • mai 2018
    Mise à jour des pages Alfroy à l'occasion de la mise en place des frises par ménage avec commentaire
  • mars 2009
    Début de la création de ce site avec les premières pages Alfroy
  • novembre 2008
    Fin de la transcription des lettres de Casimir de Bonne en Word

Il y a dans toutes les familles des vieux papiers, des négatifs ou d’anciennes photos qui ont été conservés soigneusement. Mis bout à bout, ils peuvent aujourd’hui nous raconter une histoire du quotidien de ces ancêtres qui ont fait ce que nous sommes aujourd’hui.

Ce site se veut être la mémoire de toutes ces personnes dont nous sommes les descendants.

Hubert

Arbre généalogique

Le seul est unique, pour comprendre l'articulation entre les neuf familles qui permettent la navigation dans le site :

Auriol

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Pebernad Auriol Langautier (1632)

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Pebernad Langautier (1832)

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Pebernad de Langautier (1871)

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Les mêmes familles sur une carte :

Parlons de l'histoire de ce site

Mis en ligne fin 2009, il comporte désormais 250 pages qui présentent 2 700 photos et 5 400 pages numérisées ; en termes de fréquentation, c'est à ce jour, 19 000 pages vues par 8 000 personnes à partir d’une centaine de pays.

Le CMS qui le supporte est une création maison, ce qui fait aussi partie du plaisir.

Mai 2019 – refonte des pages de Louis et Geneviève, des pages Jeunesse de Louis et Album 35-45.

Avril 2019 – nouvelle amélioration sur les modalités de construction des murs d'image avec un paramétrage beaucoup plus simple et des calculs beaucoup plus précis, reprise de tous les images du site ;
Refonte de la page de Gabriel Lamarque avec la suite des documents de Rieucros.

Mars 2019 – refonte des pages du ménage de Robert et Henriette Guillou.

Février 2019 – ajout de la famille de Boule d’Amont, c’est-à-dire les Cabanat et les Auseill ainsi que leur branche Coderch de Prats-de-Mollo.
Mise à jour de la page sur Geneviève de Bonne avec les documents ramenés de Rieucros par Bénédicte.

Novembre 2018 – refonte des pages Occupations et mise en ligne d’une page sur les Marchands drapiers.

Automne 2018 – refonte des frises chronologiques afin de pouvoir afficher les couples sur deux lignes et des commentaires sur la droite, création des tiroirs pour démasquer les ascendants des épouses et proposer une navigation qui fasse la même part aux familles des filles. Ceci est rendu possible avec des frises en XML et l’utilisation de XPATH pour sélectionner les frises à inclure et XSLT transform pour générer le HTML/CSS à afficher.

Eté 2018 – finalisation de la mise au point des galeries d’images, il est désormais possible d’afficher des images de hauteur différentes.

Printemps 2018 – déploiement d’une nouvelle version à l’occasion de la migration à Bootstrap V4 : présentation plus aérée, navigation simplifiée avec la disparition des menus déroulants, affichage des images natif sur tablettes et smartphones avec les grids dans CSS, et enfin, passage au natural design qui réussit bien aux frises.

Cette page d’accueil a pu ainsi être profondément revue afin de proposer des synthèses (section sur Langautier, nom de famille) ou des analyses thématiques (en utilisant les frises pour introduire graphiquement un axe temporel).

Ceci confirme la pertinence de la ligne initiale de ces travaux (voir modèles) à la recherche d’un renouvellement du genre de la monographie familiale, difficile d’accès et largement rébarbative.

Parlons Langautier

Nos pères s'appelaient Auriol ou Pebernad, mais c'est Langautier qui porte la magie, en voici l’histoire.

En Lauragais

Langautier, c'est un lieudit à l’est de Toulouse où se trouve, depuis sans doute des temps très très anciens, une belle métairie à deux paires (soit autour 24 ha puisque chacune des paires de bœuf pouvait labourer 12 ha).

Son étymologie est à deux étages. L'endroit qui devait appartenir1 à Gautier c'est d'abord appelé En Gautier abréviation mossenh Gautier ou en français d'aujourd'hui ferme de monsieur Gautier.

Le second étage provient d'un autre usage très local, qui consistait à incorporer l'article dans le nom lui-même, en Gautier s'écrivant alors l'en Gautier qui a fini par s'écrire Langautier.

Langautier, sur la centaine d'année à cheval entre xviiie et le xixe siècle, ce fut une maison bourgeoise2, bloc carré au milieu des labours. Elle finira par ne plus être entretenue, les allemands la trouveront délabrée et s'en serviront, un après-midi d'occupation, comme cible pour leurs artilleurs.

La bâtisse restera à l’état de ruine jusqu’au tournant du 21e siècle où elle a été réhabilitée, mais, le fruit de cette bonne terre du Lauragais était ailleurs, voici comment nos ancêtres l’ont adopté.

La mise en place du nom

En 1632, Bertrand Auriol, marchand de Loubens-Lauragais à la suite de son père Jean qui avait succédé lui-même à Arnaud qui avait lui-même suivi Guillaume ; Bertrand qui était maintenant quinquagénaire et qui subissait depuis dix années, les effets des conflits avec les protestants, donc décide comme ses pères l’avaient fait avant lui de transformer en terres agricoles les fruits de son négoce, d'autant qu'une belle opportunité s'offrait à lui avec l'achat de Langautier qui voisine d'autres terres qu’il possède déjà.

En 1708, son arrière-petit-fils Jean-Pierre en épousant sa voisine Marie de Puybusque, trouvera opportun d’ajouter à son état-civil la mention sieur de Langautier pour se créer un statut social en ligne avec celui, supposé, de sa belle-famille. Il faut dire que Jean-Pierre fort des revenus des terres acquises par les 6 générations de marchands qui le précèdent, avait entrepris de s'élever dans l’échelle sociale. Il finira par s'installer à Langautier dans la maison qu’il a fait construire pour loger les 9 enfants du ménage.

En 1745, son fils Joseph épouse Marie Marguerite de Montlezun et, fort de cette illustre alliance, va poursuivre toute sa vie la chimère de la noblesse. Ce seront un essai infructueux sur un lignage médiéval Auriol, un autre sur Langautier fief noble, enfin l’usage du patronyme de Saint-Padou récupéré chez les Puybusque.

Son fils Antoine, pendant le règne de Louis XVI devient officier mais prend le contre-pied de son éducation, s'affiche tout aussi bien Auriol que Langautier, adopte les idées de la Révolution et en 1794, fera de la prison pour avoir été un agent de la Terreur à Verfeil. C'était bien le fruit d’un choix personnel d'Antoine, puisqu’à la même époque, son frère Joseph sera officier en émigration et sa tante, de 14 ans son ainée, Henriette sera internée par les révolutionnaires pour fanatisme religieux à la maison Saint-Sernin à Toulouse. Antoine ne restera pas longtemps interné, sera vite réintégré et continuera d’afficher son Jacobinisme dans la région.

En 1808, Henriette fille d’Antoine (et de même prénom que sa grande tante), épouse Jean-Pierre Pebernad, descendant d’une famille de marchands de Lagardiolle dans le Tarn. Voici la seconde partie de notre nom qui arrive, mais ce nom est impossible à lire avec l’absence du second r qui le rend à la fois trop proche et trop loin de Bernard, largement dissonant avec un p-b initial, sans origine déterminée mais avec de nombreuses variantes comme Peybernat ou Peberne. Tout l’inverse de Langautier, là-dessus, il y a unanimité dans les générations qui vont suivre.

En 1832, 24 ans plus tard, cette même Henriette hérite de son oncle Joseph, l’officier émigré, des terres de Langautier où elle s'installe pour élever ses enfants.

Son fils Jules qui signe désormais Pebernat-Langautier, est propriétaire terrien, c’est-à-dire rentier dans notre midi Toulousain où il ne vient à l’idée de personne d’entreprendre comme le font à cette époque ceux qui vont créer les industries dans le nord, s'occupe en faisant de la politique, affiche des positions radicales qui vont devenir aussi une constante de la région, jusqu’à ce qu’il se retrouve fiché comme anarchiste.

En 1848, Jules s'oppose au coup d’état de celui qui n'est encore que le prince Napoléon, en consignant un appel au soulèvement qui sera apposé dans tout le canton :

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Aucune action de résistance ne s'en suivra, mais Jule aura à subir la répression du nouveau pouvoir qui aura comme conséquence la mise en vente de Langautier, la ruine pour sa famille et pour lui la folie.

En 1870, Marcellin le fils de Jules (et pour nous, le frère d’Albert) cède à la folie de ce temps, prend le contre-pied des deux générations qui l’ont précédé et obtient, dans le dernier printemps de l’Empire, l’insertion de la particule dans notre patronyme. Dans le même esprit, il essaiera dix ans plus tard de racheter la maison où il était né et dont il portait le nom, mais dans de telles conditions, il ne put jamais en obtenir un prix raisonnable. Le même Marcellin qui n'était pas à une contradiction près, se fera ensuite taper sur les doigts pour avoir essayé d’obtenir pour lui-même une compensation des dommages subis par Jules.

Vers 1900, Louis le fils d’Albert se cherchera un peu lors de son arrivée à Paris où il se fera faire des cartes de visites avec un titre de comte. Il se ravisera vite, partira chercher de l’or à Madagascar dont il reviendra les poches vides, traversera sans encombre la guerre de 14 et eut, ce qui est heureux pour nous, deux fils, Jean et François dont descendent les 8 enfants de la génération 1960, les 35 de la génération 1990 et déjà 15 de la génération 2010 (depuis l'arrivée de Pia le 15 mars 2018).

La génération 1990 compte 12 garçons, ils sont désormais en âge d'écrire la page nouvelle.

Multiplions les axes de lecture

Libéré des contraintes du papier, la publication internet couplée au lien hypertexte permet de varier les axes de lecture et de proposer des sujets d'intérêt.

Pour le fun, les familles qu'il est possible de remonter dans la nuit des temps

vie
viie
viiie
ixe
xe
xie
xiie
xiiie
xive
xve
xvie
xviie
xviiie
xixe
xxe
de Montlezun (Auriol Langautier)
Issus de princes wisigoth d'Espagne puis ducs de Gascogne Nous commençons ici avec celui qui avait épousé Flavia Romana, arrière-petite-fille de Tibère II et qui, au-delà de l'Ancien Régime et de Moyen Âge démontre que la mémoire continue peut nous relier à l'Antiquité
de Villemur (Montlezun – Auriol Langautier)
Encore des princes Wisigoth de Barcelone qui ont dû remonter en raison de l'arrivée des arabes
d’Hautpoul (de Bonne)
Famille de la Montagne noire, au nord de Carcassonne qui va commencer par s'illustrer à la 1èrecroisade
Bernard sera anobli après avoir été sénéchal de Carcassonne au plus fort de la guerre de 100 ans.
de Puybusque (Auriol Langautier)
Famille du Languedoc qui porte un nom déjà connu à l'époque médiévale
Salvago (de Bonne)
Génois, installés à Constantinople bien avant l'arrivée des Turcs, nous leurs sommes apparentés par le mariage de Mathieu et d'Angélique

Documents conservés par la famille

Il est très impressionnant de constater qu'un certain nombre de documents ont été conservés soigneusement et passés de génération en génération pendant plusieurs siècles. Voici pour les plus anciens :

xvie
xviie
xviiie
xixe
xxe
Acte d’achat d’En-Faysset à Loubens en 1577 par Jean Auriol
Actes des achats à Ventenac Cabardes à partir de 1644 par Antoine Lemayre
Acte d’achat d’En Segonne à Lagardiolle en 1648 par Pierre Germain Fortanier
Pacte de mariage en 1663 entre Michel et Marie Lamarque
Testament en 1696 de Michel Lamarque
Envoi de blé en 1667 par Pierre Auriol ainsi que 37 autres pages de son pacte de mariage à son testament
Constitution en 1702 de d'Anne Samary contre ses beaux-frères Delmas
Acte d’émancipation en 1704 de Pierre-Germain Pebernad
Pacte de mariage en 1708 de Jean-Pierre Auriol et Marie de Puybusque
Supplication en 1709 de Jeanne Delmas qui entame une procédure contre ses oncles Delmas
Acte d’achat de 3 quartiers de terre à Lieusaint en 1722 Thomas Beaulieu
Créance en 1742 en faveur de Pierre Rouis
Dénombrement en 1795 des biens laissés dans la succession de Jean Poulenc

L'ancien régime

Quelques destins notables.

xviiie
xixe
xxe
Jeanne Delmas
Orpheline de père, va passer les 12 premières années de sa vie dans un couvent à la demande de ses oncles qui voulaient l'empêcher d'entrer en possession de l'héritage de son père ; à partir de sa douzième ainée la famille de sa mère a pu en récupérer la garde, s'en est suivi une longue action judiciaire dont nous avons encore entre les principaux documents
Marie Najac
Meurt à 28 ans d’une maladie de langueur que nous appellerions aujourd'hui dépression, sans doute comme conséquence des troubles liés à la révocation de l’édit de Nantes
Mathieu Martel
S'installe à Constantinople pour écouler les draps produits par la famille à Bédarieux, en 1792 (40 ans), il épouse Angélique Testa dans l’église Saint-Pierre et Saint-Paul à Péra ; ils auront six enfants avant que Jacques ne décède en 1802.
Angélique Testa
Issue d'une famille de génois installés à Constantinople depuis le début du xve, elle a 19 ans quand elle épouse Mathieu Martel et à 29 elle est déjà veuve. Paul Thoron, témoin lors de leur mariage, ramène Angélique en France et l'épouse dès leur arrivée à Marseille ; ils s'installeront à Toulouse et auront 6 autres enfants. Les descendants d'Angélique à la neuvième génération sont déjà 2 000.

La Révolution et l'Empire

Le tournant du xixe a été une période compliquée pour un certain nombre de nos ascendants, voici comment :

xviiie
xixe
xxe
Jean Henry d'Hautpoul
Père après 50 ans, se retrouvera à Versailles au début de la Révolution chargé d'une famille nombreuse qu'il est obligé de cacher dans des conditions très difficiles
Jean-François Desmarets
Garde National, intervient dans cette troupe lors de la prise de la Bastille, puis en 1792 lors de l'assaut des Tuileries, père de Charlotte qui suit
Antoine Auriol Langautier
Frère de Joseph qui suit, Antoine fera ses études à Paris puis sera Garde dans un régiment royal ; à la Révolution, Antoine devenu Jacobin s'active à Vendine dès 1790 comme commissaire politique, en février 1794, il fera, au plus fort de la Terreur, du zèle à Verfeil ce qui lui vaudra d'être interné à la fin 1794 et ne l'empêchera pas de continuer sa carrière politique, il se fera connaître – est toujours connu – par la rédaction de chants patriotiques en occitan
Henriette d'Hautpoul
Epouse de Jean-Henry à qui elle donne 7 enfants, les années 93 – 94 seront particulièrement éprouvantes dans l'angoisse et la disette ; elle mourut d'épuisement en 1797
Victoire Coulon
Cousine germaine d'Antoine qui précède, ensemble, ils donneront naissance à Henriette qui suit en 1786 à Mennecy dans le sud de Paris où elle vivait avec son père Simon ; ce dernier avait toujours ouvert sa porte à son neveu Antoine ; Victoire s'installera à Paris pendant la Révolution en attendant l'été 1794 qu'Antoine vienne l'épouser civilement et ramener sa famille à Toulouse ; en 1808 ils se marieront religieusement à Loubens, sans doute, vu la conjonction des dates, en prévision du mariage d'Henriette
Denis Alfroy
Disparait pendant la Révolution, nous savons seulement que sa mort a été enregistrée à l’état civil militaire
Jean Poulenc
Membre de la Garde nationale, trouve la mort lors des événements de Chanac en Lozère
Justin de Bonne
Jeune gascon de 18 ans, il part seul, en 1792, rejoindre son frère ainé et les armées émigrées avec qui il combattra neuf années
Pauline d'Hautpoul
Fille d'Henriette et de Jean-Henry qui précédent dont elle partagera tous les tourments ; Claire Salaman, son arrière-petite-fille la décrit ainsi : « Elle était l’aïeule respectée, le vrai chef de famille après la mort de son mari auquel elle survécut de longues années. C’était une figure de l’ancien régime, ardente royaliste ayant beaucoup souffert pendant la Révolution, elle avait horreur et une frayeur de la République qu’elle avait communiquée à tous les siens »
Henriette Auriol Langautier
Fille naturelle d'Antoine et Victoire qui précèdent ; épousera en 1808 Jean-Pierre Pebernad
Gilles Rouis
Artilleur, neuf années de service sous l’Empire, plusieurs fois blessé, à son retour, épouse Charlotte qui suit
Louis Bor
Pharmacien formé à Castelnaudary, fera en 1813 une période de 13 mois dans la Grande Armée
Soldat du Génie, participe à la guerre d’Espagne sous l'Empire, sera affecté ensuite au fort de Prats-de-Mollo
Charlotte Desmarets
Blessée au combat en 1814 au siège de La Fère, décède à Toulon pendant l’épidémie du choléra en 1835

Nos orphelins

Orphelins au sens large, c’est-à-dire ceux qui n'ont plus de parents où des parents plus en état de s'occuper d'eux :

xviiie
xixe
xxe
Orphelin des Hospices civils de Lyon, placé à 7 ans chez le ménage Darmedru dans le Jura où il travaillera comme domestique ; à l'âge de 30 ans, il épouse Claudine (de 10 ans sa cadette)
Ses parents étaient venus de Langres (Haute Marne) pour s'établir artisans à Paris, en 1786 elle a 20 ans et se retrouve orpheline donc mineure à l'époque et sans ressource, le mariage avec Jérôme Delgoffe (de 20 ans son ainé) sera la solution de ses oncles et tantes.
Pauline d'Hautpoul
Son père est déjà très âgé et très diminué quand, âgée de 19 ans, elle épouse Dominique Laperrine.
Son père est déjà très âgé quand, âgée de 19 ans, elle épouse Mathieu Martel de 20 ans son ainé. Devenue veuve elle épousera Paul Thoron.
Fille de la précédente, elle n'a que 20 ans lors de son mariage et l'on imagine que ses parents, à la tête de 12 enfants, soient assez pressés de la marier.
Fille d'un gendarme de Mousson (Ardennes), en 1822, elle est à Paris, âgée de 20 ans et orpheline, le mariage avec Charles Richard Séné (de 14 ans son ainé) sera la solution
Petite-fille d'Angélique et fille de de Clémentine ci-dessus, épouse à 19 ans Gaston Cabanis (de 11 ans son ainé), devenue veuve, elle épousera Casimir de Bonne.
Orpheline, mariée à 17 ans avec Antoine Paloque, son fils Jules n'aura pas de mots assez élogieux pour parler d'elle

Les collatéraux

Une exception nécessaire3 à ma règle de ne parler que des ascendants pour les frères, sœurs et cousins sans enfants qui ont compté pour leurs contemporains ; il me semble faire devoir de mémoire que de les garder dans notre souvenir puisque personne d'autre ne pourra le faire à notre place.

xviie
xviiie
xixe
xxe
François Auriol Langautier
A assuré l'éducation de ses neveux et nièces après la disparition de leurs parents ; il ne sera pas payé en retour et mourra le cœur percé de douleur par l'inconduite de Jean-Pierre, ce neveu qu'il a élevé
Henriette Auriol Langautier
Fort caractère, internée pendant la Terreur pour fanatisme religieux, ce qu'elle n'était pas. tante de Joseph et Antoine qui précèdent, dont elle s'est beaucoup occupée en remplacement de leur père absent
Joseph Auriol Langautier
Officier de l’ancien régime, sera à Valmy du côté Autrichien puis émigrera en Espagne en 1792. Son frère Antoine, fort heureusement républicain jouera un rôle essentiel dans sa réintégration ; par la suite, les deux frères se disputeront sur leurs options politiques, mais Joseph saura garder la mesure de ce qu'il doit à Antoine
Charles Gaugiran Nanteuil
Nanteuil – c'est ainsi qu'il était appelé – a vécu en proximité du ménage Charles-Ferdinand et Valentine Alfroy ; par la suite il a épousé Valentine devenue veuve
Alphonse Rouis
L'oncle collectionneur qui partagera sa passion de la collection avec son neveu Etienne ; il accueillera le ménage et leurs enfants très régulièrement dans sa maison de Lodève qu'il finira par leur laisser
Gabriel Lamarque
Pour ma grand-mère Henriette dont il était l'oncle bien aimé ; gentleman farmer en Ariège, il s'occupera de cheval, de la façon de les élever et de courses hippiques, pour faire plaisir à Arnaud, c'était aussi un grand chasseur
Jeanne de Langautier
Personnage de roman à la volonté très affirmée, avec Denise, sa sœur, elles ont beaucoup admiré leurs neveux Jean et François ; Anne qui l'a bien connue admirait sa force de caractère, ses yeux pétillants lorsque un sujet l'intéressait ; elle nous a laissé des règles de bon sens que nous utilisons toujours4
Geneviève de Bonne
Autre personnage de roman au caractère fort que nous avons connue, à la Libération elle deviendra assistante sociale à la prison Saint-Michel et s'occupera au début des anciens collabos ; dans cette liste pour Anne dont elle était la tante bien aimée
François Guillou
L'oncle qui a accompagné mon entrée dans l'âge adulte, tu as bien ta place sur cette page

Lors de la guerre de 14

Dix de nos garçons ont combattu en 14, un seul y a trouvé la mort, certaines familles pouvaient être plus épargnées que d'autres !

xixe
xxe
Officier de carrière, est à la tête du 18e régiment d’artillerie avec qui il se fera prendre comme tout le 17e corps d'armée dans la désastreuse affaire de Bertrix à l'occasion de laquelle il se retrouvera sous un feu intense ; il sera à Verdun à l'automne 16 pour diriger l'artillerie de Mangin lors de la reprise de Douaumont ; en 17, devenu général, il est à la tête de l'artillerie du 18e corps et enfin, lors des offensives de 1918, affecté au Grand Quartier Général
Gilles Merlat
Agé de 48 ans, il n'est pas mobilisable
Beau-frère de Louis, trouve la mort dès septembre 14
Louis de Langautier
Officier de réserve, il sera affecté, compte tenu de son âge (36 ans) et de ses compétences, à l'état-major du 16e corps d'armée où il passera la quasi-totalité de la guerre ; en 14 il suivra les combats autour de Nancy puis à Ypres, autour de Soisson en 16, à Verdun en 17 et enfin devant Belfort ; à l'armistice sera nommé administrateur militaire de la Reich Bank à Nancy ce qui sera valorisé par la Banque de France à son retour
Philippe Guillou
Frère ainé, officier de carrière
Robert Guillou
Souffrant d'un handicap physique réel, il n'est pas mobilisable
Geneviève Alfroy
Infirmière
Henriette de Bonne
Infirmière
Commence la guerre dans l'artillerie en charge de Canevas de Tir, en 19175 se retrouve simple soldat dans un régiment de chasseur alpins où il ne restera pas après qu'il eut été constaté qu'il était sourd d'une oreille. Il est alors envoyé suivre une formation pour devenir officier artilleur et ne rejoindra le front qu'au moment de l'Armistice dans un régiment d'artillerie lourde.
Emile sera à nouveau mobilisé en 1940.
Prosper Tailleur
Trois cousins germains qui en reviendront.
Prosper sera à nouveau mobilisé en 1940.
Marcel Rouis
Frère ainé
Yvonne Rouis
Infirmière à Montpellier.

Notes et références

  1. ↑  Le même usage se retrouve à Loubens-Lauragais pour En-Faysset maison de Pierre Auriol fils de Bertrand, ou encore en Jacques Auriol pour la maison achetée vers 1780 par son fils Jacques et qui porte désormais son nom.
  2. ↑  Dans un premier temps je l'ai qualifiée de sans charme ce qui m'a été reproché par Arnaud dont les souvenirs positifs étaient plus nombreux que le miens.
  3. ↑  Ma petite contribution à la notion de parentalité qui est ici vue sous un angle un peu plus large que la seule transmission de gènes.
  4. ↑  Règles de bon sens, comme par exemple, tant que le mal tourne, c'est qu'il n'est pas grave, commencer par attendre deux jours avant de se soigner pour voir si c'est toujours utile.
  5. ↑  En application de la Loi Mourrier du 10 août 1917 pour rendre plus juste les affectations aux unités combattantes en faisant la chasse aux embusqués.
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