Histoire de chaque jourMise à jour avril 2018

Il y a dans toutes les familles des vieux papiers, des négatifs ou d’anciennes photos qui ont été conservés soigneusement. Mis bout à bout, ils peuvent aujourd’hui nous raconter une histoire du quotidien de ces ancêtres qui ont fait ce que nous sommes aujourd’hui.

Ce site se veut être la mémoire de toutes ces personnes dont nous sommes les descendants.

Ces familles qui nous occupent s'articulent de la manière présentée dans l'arbre suivant :

Auriol

|

Pebernad Auriol Langautier (1632)

||

Pebernad Langautier (1832)

|

Pebernad de Langautier (1871)

|

Et dans le temps, ce que nous savons d'elles occupe l’espace présenté dans cette frise :

xive
xve
xvie
xviie
xviiie
xixe
xxe
Arbre16 Auriol – Marchands de pastel à Loubens
Arbre16 Pebernad – Marchands drapiers à Dourgne
Arbre16 Alfroy – Pépiniéristes à Lieusaint
Arbre16 Guillou – Viticulteurs à Canet d’Aude
Arbre16 de Bonne – Bernard, anobli comme sénéchal de Carcassonne pendant la guerre de 100 ans
Arbre16 Paloque – Viticulteurs à Puichéric
Arbre16 Rouis – Marchands drapiers à Lodève
Arbre16 Tailleur – à Prats de Mollo depuis l'empire
Arbre16 Merlat – Paysans du Capcir

Ces familles sont principalement originaire du sud du Massif Central :

Parlons de l'histoire de ce site

Mis en ligne fin 2009, il comporte désormais 250 pages qui présentent 2 700 photos et 5 400 pages numérisées ; en termes de fréquentation, c'est à ce jour, 19 000 pages vues par 8 000 personnes à partir d’une centaine de pays.

Le CMS qui le supporte est une création maison, ce qui fait aussi partie du plaisir.

18 mars 2018 – déploiement d’une nouvelle version à l’occasion de la migration à Bootstrap V4 : présentation plus aérée, navigation simplifiée avec la disparition des menus déroulants, affichage des images natif sur tablettes et smartphones avec les grids dans CSS, et enfin, passage au natural design qui réussi bien aux frises.

Cette page d’accueil a pu ainsi être profondément revue afin de proposer des synthèses (section sur Langautier, nom de famille) ou des analyses thématiques (en utilisant les frises pour introduire graphiquement un axe temporel).

Ceci confirme la pertinence de la ligne initiale de ces travaux (voir modèles) à la recherche d’un renouvellement du genre de la monographie familiale, difficile d’accès et largement rébarbabative.

Les prochains travaux vont constituer à utiliser ces briques technologiques pour continuer la mise en valeur des 2 500 photos qui sont désormais en ligne.

Parlons Langautier

Nos pères s'appelaient Auriol ou Pebernad, mais c'est Langautier qui porte la magie, en voici l’histoire.

En Lauragais

Langautier, c'est un lieudit à l’est de Toulouse où se trouve, depuis sans doute des temps très très anciens, une belle métairie à deux paires (soit autour 24 ha puisque chacune des paires de bœuf pouvait labourer 12 ha).

Son étymologie est à deux étages. L'endroit qui devait appartenir1 à Gautier c'est d'abord appelé En Gautier abréviation mossenh Gautier ou en français d'aujourd'hui ferme de monsieur Gautier.

Le second étage provient d'un autre usage très local, qui consistait à incorporer l'article dans le nom lui-même, en Gautier s'écrivant alors l'en gautier qui a finit par s'écrire Langautier.

Langautier, sur la centaine d'année à cheval entre xviiie et le xixe siècle, ce fut une maison bourgeoise2, bloc carré au milieu des labours. Elle finira par ne plus être entretenue, les allemands la trouveront délabrée et s'en serviront, un après-midi d'occupation, comme cible pour leurs artilleurs.

La bâtisse restera à l’état de ruine jusqu’au tournant du 21e siècle où elle a été réhabilité, mais, le fruit de cette bonne terre du Lauragais était ailleurs, voici comment nos ancêtres l’ont adopté.

La mise en place du nom

En 1632, Bertrand Auriol, marchand de Loubens-Lauragais à la suite de son père Jean qui avait succédé lui-même à Arnaud qui avait lui-même suivi Guillaume ; Bertrand qui était maintenant quinquagénaire et qui subissait depuis dix années, les effets des conflits avec les protestants, donc décide comme ses pères l’avaient fait avant lui de transformer en terres agricoles les fruits de son négoce, d'autant qu'une belle opportunité s'offrait à lui avec l'achat de Langautier qui voisine d'autres terres qu’il possède déjà.

En 1708, son arrière-petit fils Jean-Pierre en épousant sa voisine Marie de Puybusque, trouvera opportun d’ajouter à son état-civil la mention sieur de Langautier pour se créer un statut social en ligne avec celui, supposé, de sa belle-famille. Il faut dire que Jean-Pierre fort des revenus des terres acquises par les 6 générations de marchands qui le précèdent, avait entrepris de s'élever dans l’échelle sociale. Il finira par s'installer à Langautier dans la maison qu’il a fait construire pour loger les 9 enfants du ménage.

En 1745, son fils Joseph épouse Marie Marguerite de Montlezun et, fort de cette illustre alliance, va poursuivre toute sa vie la chimère de la noblesse. Ce seront un essai infructueux sur un lignage médiéval Auriol, un autre sur Langautier fief noble, enfin l’usage du patronyme de Saint Padou récupéré chez les Puybusque.

Son fils Antoine, pendant le règne de Louis xvi devient officier mais prend le contre-pied de son éducation, s'affiche tout aussi bien Auriol que Langautier, adopte les idées de la Révolution et en 1794, fera de la prison pour avoir été un agent de la Terreur à Verfeil. C'était bien le fruit d’un choix personnel d'Antoine, puisqu’à la même époque, son frère Joseph sera officier en émigration et sa tante, de 14 ans son ainée, Henriette sera internée par les révolutionnaires pour fanatisme religieux à la maison Saint Sernin à Toulouse. Antoine ne restera pas longtemps interné, sera vite réintégré et continuera d’afficher son Jacobinisme dans la région.

En 1808, Henriette fille d’Antoine (et de même prénom que sa grande tante), épouse Jean-Pierre Pebernad, descendant d’une famille de marchands de Lagardiolle dans le Tarn. Voici la seconde partie de notre nom qui arrive, mais ce nom est impossible à lire avec l’absence du second r qui le rend à la fois trop proche et trop loin de Bernard, largement dissonant avec un p-b initial, sans origine déterminée mais avec de nombreuses variantes comme Peybernat ou Peberne. Tout l’inverse de Langautier, là-dessus, il y a unanimité dans les générations qui vont suivre.

En 1832, 24 ans plus tard, cette même Henriette hérite de son oncle Joseph, l’officier émigré, des terres de Langautier où elle s'installe pour élever ses enfants. Son fils Jules qui signe désormais Pebernat-Langautier, est propriétaire terrien, c’est-à-dire rentier dans notre midi Toulousain où il ne vient à l’idée de personne d’entreprendre comme le font à cette époque ceux qui vont créer les industries dans le nord, s'occupe en faisant de la politique, affiche des positions radicales qui vont devenir aussi une constante de la région, jusqu’à ce qu’il se retrouve fiché comme anarchiste.

En 1848, Jules s'oppose au coup d’état de celui qui n'est encore que le prince Napoléon. Il subit la répression du nouveau pouvoir qui aura comme conséquence la mise en vente de Langautier, la ruine pour sa famille et pour lui la folie.

En 1870, Marcellin le fils de Jules (et pour nous, le frère d’Albert) cède à la folie de ce temps, prend le contre-pied des deux générations qui l’ont précédé et obtient, dans le dernier printemps de l’Empire, l’insertion de la particule dans notre patronyme. Dans le même esprit, il essaiera dix ans plus tard de racheter la maison où il était né et dont il portait le nom, mais dans de telles conditions, il ne put jamais en obtenir un prix raisonnable. Le même Marcellin qui n'était pas à une contradiction près, se fera ensuite taper sur les doigts pour avoir essayé d’obtenir pour lui-même une compensation des dommages subis par Jules.

Vers 1900, Louis le fils d’Albert se cherchera un peu lors de son arrivée à Paris où il se fera faire des cartes de visites avec un titre de comte. Il se ravisera vite, partira chercher de l’or à Madagascar dont il reviendra les poches vides, traversera sans encombre la guerre de 14 et eut, ce qui est heureux pour nous, deux fils, Jean et François dont descendent les 8 enfants de la génération 1960, les 35 de la génération 1990 et déjà 15 de la génération 2010 (depuis l'arrivée de Pia le 15 mars 2018).

La génération 1990 compte 12 garçons, ils sont désormais en âge d'écrire la page nouvelle.

Multiplions les axes de lecture

Libéré des contraintes du papier, la publication internet couplée au lien hypertexte permet de varier les axes de lecture et de proposer des sujets d'intérêt.

Depuis des temps très anciens

vie
viie
viiie
ixe
xe
xie
xiie
xiiie
xive
xve
xvie
xviie
xviiie
xixe
xxe
Arbre16 de Montlezun (Auriol Langautier) – issus de princes wisigoth d'Espagne puis ducs de Gascogne
Nous commençons ici avec celui qui avait épousé Flavia Romana, arrière petite fille de Tibère II et qui, au-delà de l'Ancien Régime et de Moyen Âge démontre que la mémoire continue peut nous relier à l'Antiquité
Arbre16 de Villemur (Montlezun – Auriol Langautier) – princes Wisigoth de Barcelone
Arbre16 d’Hautpoul (de Bonne) – s'illustrent à la 1èrecroisade, sous Napoléon
Arbre16 de Bouques (Bessieres – Paloque)
Arbre16 de Puybusque (Auriol Langautier)
Arbre16 Salvago (de Bonne)
Arbre16 Martel (de Bonne)
Arbre16 Testa (de Bonne)
Arbre16 Jacquot (Rouis)
Arbre16 Dunyach (Tailleur)

Les documents les plus anciens

Il est très impressionnant de constater qu'un certain nombre de documents ont été conservés soigneusement et passés de génération en génération pendant plusieurs siècles.
xvie
xviie
xviiie
xixe
xxe
Acte d’achat d’En Faysset à Loubens en 1577
Acte d'achat par Bertrand de la métairie de Langautier en 1632
Les actes des achats à Ventenac Cabardes en 1644 et après
Pierre Germain Fortanier
Acte d’achat d’En Segonne à Lagardiolle en 1648
Michel Lamarque & Marie Lemaire
Pacte de mariage entre Michel et Maire en 1663
Testament de Marie en 1696
Achat par Jean de Sainte Eulalie en 1731 qui est toujours dans la famille
Documents de la procédure entre 1704 et 1711 de Jeanne contre son oncle Guillaume
Acte d’émancipation de Pierre-Germain en 1704
Acte d’achat de 3 quartiers de terre à Lieusaint en 1722 qui deviendront les pépinières Alfroy

L'ancien régime

 
xviiie
xixe
xxe
Jeanne Delmas
Orpheline, va passer les 12 premières années de sa vie dans un couvent à la demande de ses oncles qui voulaient l'empêcher d'entrer en possession de l'héritage de son père.
Marie Najac
Meurt à 28 ans d’une maladie de langueur que nous appelerions aujourd'hui dépression, sans doute comme conséquence des troubles liés à la révocation de l’édit de Nantes
Mathieu Martel
S'intalle à Constantinople pour écouler les draps produits par la famille à Bédarieux, en 1792 (40 ans), il épouse Angélique Testa dans l’église St Pierre et St Paul à Péra ; ils auront six enfants avant que Jacques ne décède en 1802.
Angélique Testa
Issue d'une famille de génois installés à Constantinople depuis le début du xve, elle a 19 ans quand elle épouse Mathieu Martel et à 29 elle est déjà veuve. Paul Thoron, témoin lors de leur mariage, ramène Angélique en France et l'épouse dès leur arrivée à Marseille ; ils s'installeront à Toulouse et auront 6 autres enfants. Les descendants d'Angélique à la neuvième génération sont déjà 2 000.

La Révolution et l'Empire

Le tournant du xixe a été une période compliquée pour un certain nombre de nos ascendants, voici comment :

xviiie
xixe
xxe
Jean Henry d'Hautpoul
Père après 50 ans, se retrouvera à Versailles au début de la Révolution chargé d'une famille nombreuse qu'il est obligé de cacher dans des conditions très difficiles
Jean-François Desmarets
Garde National, intervient dans cette troupe lors de la prise de la Bastille, puis en 1792 lors de l'assaut des Tuileries, père de Charlotte qui suit
Antoine Auriol Langautier
Frère de Joseph qui suit, Antoine fera ses études à Paris puis sera Garde dans un régiment royal ; à la Révolution, Antoine devenu Jacobin s'active à Vendine dès 1790 comme commissaire politique, en février 1794, il fera, au plus fort de la Terreur, du zèle à Verfeil ce qui lui vaudra d'être interné à la fin 1794 et ne l'empêchera pas de continuer sa carrière politique, il se fera connaître – est toujours connu – par la rédaction de chants patriotiques en occitan
Henriette d'Hautpoul
Epouse de Jean-Henry à qui elle donne 7 enfants, les années 93 – 94 seront particulièrement éprouvantes dans l'angoisse et la disette ; elle mourut d'épuisement en 1797
Victoire Coulon
Cousine germaine d'Antoine qui précède, ensemble, ils donneront naissance à Henriette qui suit en 1786 à Mennecy dans le sud de Paris où elle vivait avec son père Simon ; ce dernier avait toujours ouvert sa porte à son neveu Antoine ; Victoire s'installera à Paris pendant la Révolution en attendant l'été 1794 qu'Antoine vienne l'épouser civilement et ramener sa famille à Toulouse ; en 1808 ils se marieront religieusement à Loubens, sans doute, vu la conjonction des dates, en prévision du mariage d'Henriette
Denis Alfroy
Disparait pendant la Révolution, nous savons seulement que sa mort a été enregistrée à l’état civil militaire
Jean Poulenc
Membre de la Garde nationale, trouve la mort lors des événements de Chanac en Lozère
Justin de Bonne
Jeune gascon de 18 ans, il part seul, en 1792, rejoindre son frère ainé et les armées émigrées avec qui il combattra neuf années
Pauline d'Hautpoul
Fille d'Henriette et de Jean-Henry qui précédent dont elle partagera tous les tourments ; Claire Salaman, son arrière petite fille la décrit ainsi : « Elle était l’aïeule respectée, le vrai chef de famille après la mort de son mari auquel elle survécut de longues années. C’était une figure de l’ancien régime, ardente royaliste ayant beaucoup souffert pendant la Révolution, elle avait horreur et une frayeur de la République qu’elle avait communiquée à tous les siens »
Henriette Auriol Langautier
Fille naturelle d'Antoine et Victoire qui précèdent ; épousera en 1808 Jean-Pierre Pebernad
Gilles Rouis
Artilleur, neuf années de service sous l’Empire, plusieurs fois blessé, à son retour, épouse Charlotte qui suit
Louis Bor
Pharmacien formé à Castelnaudary, fera en 1813 une période de 13 mois dans la Grande Armée
Louis Grégoire Tailleur
Soldat du Génie, participe à la guerre d’Espagne sous l'Empire, sera affecté ensuite au fort de Prats de Mollo
Charlotte Desmarets
Blessée au combat en 1814 au siège de La Fère, décède à Toulon pendant l’épidémie du choléra en 1835

Nos deux orphelins

Les orphelins sont mals lotis dans une recherche focalisée sur les antécédents ; les deux notres ne liront jamais ces lignes.
xviiie
xixe
xxe
Orphelin des Hospices civils de Lyon, placé à 7 ans chez le ménage Darmedru chez où il travaillera comme domestique, son mariage lui permettra de passer au statut de cultivateur ; trente ans plus tard, Germainexploitait une grosse auberge qu'il possédait tandis que Marie-Claudine de son côté s'occupait d'une grosse ferme
Pauline Julienne-Paloque
Orpheline, mariée à 17 ans avec Antoine Paloque, son fils Jules n'aura pas de mots assez élogieux pour parler d'elle , elle mourra centenaire

Les collatéraux

Une exception nécessaire1 à ma règle de ne parler que des ascendants pour les frères, sœurs et cousins sans enfants qui ont compté pour leurs contemporains ; il me semble faire devoir de mémoire que de les garder dans notre souvenir puisque personne d'autre ne pourra le faire à notre place.

xviie
xviiie
xixe
xxe
François Auriol Langautier
À assuré l'éducation de ses neveux et nièces après la disparition de leurs parents ; il ne sera pas payé en retour et mourra le cœur percé de douleur par l'inconduite de Jean-Pierre, ce neveu qu'il a élevé
Henriette Auriol Langautier
Fort caractère, Internée pendant la Terreur pour fanatisme religieux, ce qu'elle n'était évidemment pas. Tante de Joseph et Antoine qui précèdent, dont elles s'est beaucoup occupée en remplacement de leur père absent
Joseph Auriol Langautier
Officier de l’ancien régime, sera à Valmy du côté Autrichien puis émigrera en Espagne en 1792. Son frère Antoine qui précède, fort heureusement républicain jouera un rôle essentiel dans sa réintégration ; par la suite, les deux frères se disputerons sur leurs options politiques, mais Joseph saura garder la mesure de ce qu'il doit à Antoine
Charles Gaugiran Nanteuil
Nanteuil – c'est ainsi qu'il était appelé – a vécu en proximité du ménage Charles-Ferdinand et Valentine Alfroy ; par la suite il a épousé Valentine devenue veuve
Alphonse Rouis
L'oncle collectionneur qui partagera sa passion de la collection avec son neveu Etienne ; il accueillera le ménage et leurs enfants très régulièrement dans sa maison de Lodève qu'il finira par leur laisser
Gabriel Lamarque
Pour ma grand-mère Henriette dont il était l'oncle bien aimé ; gentleman farmer en Ariège, il s'occupera de cheval, de la façon de les élever et de courses hippiques, pour faire plaisir à Arnaud, c'était aussi un grand chasseur
Jeanne de Langautier
Personnage de roman à la volonté très affimée, avec Denise, sa sœur, elles ont beaucoup admiré leurs neveux Jean et François ; Anne qui l'a bien connue admirait sa force de caractère, ses yeux pétillants lorsque un sujet l'intéressait ; elle nous a laissé des règles de bon sens que nous utilisons toujours2
Geneviève de Bonne
Autre personnage de roman au caractère fort que nous avons connue, à la Libération elle deviendra assistante sociale à la prison Saint Michel et s'occupera au début des anciens collabos ; dans cette liste pour Anne dont elle était la tante bien aimée
François Guillou
L'oncle qui a accompagné mon entrée dans l'âge adulte, tu as bien ta place sur cette page

Lors de la guerre de 14

xixe
xxe
Officier de carrière, est à la tête du 18e régiment d’artillerie avec qui il se fera prendre comme tout le le 17e corps d'armée dans la désastreuse affaire de Bertrix à l'occasion de laquelle il se retrouvera sous un feu intense ; il sera à Verdun à l'automne 16 pour diriger l'artillerie de Mangin lors de la reprise de Douaumont ; en 17, devenu général, il est à la tête de l'artillerie du 18e corps et enfin, lors des offensives de 1918, affecté au Grand Quartier Général
Gilles Merlat
Agé de 48 ans, il n'est pas mobilisable
Louis de Langautier
Officier de réserve, il sera affecté, compte tenu de son âge (36 ans) et de ses compétences, à l'état Major du 16e corps d'armée où il passera la quasi-totalité de la guerre qu'il terminera rattaché à la forteresse de Belfort ; en 14 il suivra les combats autour de Nancy puis à Ypres, autour de Soisson en 16, à Verdun en 17 et enfin devant Belfort ; à l'armistice sera nommé administrateur militaire de la Reichbank à Nancy ce qui sera valorisé par la Banque de France à son retour
Commence la guerre dans l'artillerie en charge de Canevas de Tir, en 19171 se retrouve simple soldat dans un régiment de chasseur alpins où il ne restera pas après qu'il eut été constaté qu'il était sourd d'une oreille. Il est alors envoyé suivre une formation pour devenir officier artilleur et ne rejoindra le front qu'au moment de l'Armistice dans un régiment d'artillerie lourde
Emile sera à nouveau mobilisé en 1940
Robert Guillou
Souffrant d'un handicap physique réel, il n'est pas mobilisable
Geneviève Alfroy
Infirmière
Henriette de Bonne
Infirmière
Prosper Tailleur
La tradition familiale rapporte une guerre de combattant valeureux, plus de détail à venir sur sa guerre en « première ligne ».
Prosper sera à nouveau mobilisé en 1940
Yvonne Rouis
Infirmière, tenait à le dire à ses petits-enfants mais n'a jamais raconté ce qu'il en avait été

Notes et références

  1. ↑  Le même usage se retrouve à Loubens-Lauragais pour En Faysset maison de Pierre Auriol fils de Bertrand, ou encore en Jacques Auriol pour la maison achetée vers 1780 par son fils Jacques et qui porte désormais son nom.
  2. ↑  Dans un premier temps je l'ai qualifiée de sans charme ce qui m'a été reproché par Arnaud dont les souvenirs positifs étaient plus nombreux que le miens.
  3. ↑  Ma petite contribution à la notion de parentalité qui est ici vue sous un angle un peu plus large que la seule transmission de gênes.
  4. ↑  Règles de bon sens, comme par exemple, tant que le mal tourne, c'est qu'il n'est pas grave.
  5. ↑  En application de la Loi Mourrier du 10 août 1917 pour rendre plus juste les affectations aux unités combattantes
keyboard_arrow_right